Je ne m’attendais pas à ça. Vraiment pas. J’ai lancé Tune in for Love en pensant regarder une jolie romance coréenne, quelque chose de doux pour finir la journée. Et puis, sans prévenir, le film m’a attrapé par le cœur. Pas avec des scènes spectaculaires, pas avec de grands discours. Non. Avec quelque chose de beaucoup plus fort : la nostalgie. Celle qu’on porte tous quelque part en nous.
Parce qu’au fond, on se reconnaît tous un peu dans cette histoire.
On a presque tous eu ce premier amour. Celui qui arrive trop tôt. Quand on est encore maladroit, pas prêt, pas stable, pas vraiment conscient de ce que ça représente d’aimer quelqu’un. Un amour sincère, simple, parfois naïf, mais profondément vrai. Dans Tune in for Love, ce n’est pas le manque de sentiments qui sépare les personnages. C’est le timing. La vie. Les circonstances. Et c’est justement ça qui fait mal, parce que c’est terriblement réaliste.
Il y a ces scènes où les personnages se retrouvent après des années. Ils ont changé, grandi, vécu d’autres choses. Pourtant, dès qu’ils se regardent, on sent que quelque chose n’a jamais complètement disparu. Et là, sans le vouloir, tu penses à cette personne de ton passé. Celle que tu as revue un jour par hasard. Dans une rue. Dans un café. Sur un réseau social. Tu souris poliment, tu échanges quelques mots, mais à l’intérieur, il y a ce petit tremblement du cœur qui te rappelle que cette histoire-là n’est jamais totalement finie.
La radio joue un rôle très important dans le film, et c’est magnifique symboliquement. Parce que dans la vraie vie aussi, il suffit parfois d’une chanson entendue par hasard pour que tout remonte. Un souvenir. Un visage. Une époque. Tu es tranquille dans ta voiture ou chez toi, et soudain cette musique passe, et tu repars des années en arrière sans l’avoir demandé. Tune in for Love capture parfaitement cette sensation-là.
Ce que j’ai aimé aussi, c’est que le film ne force jamais les émotions. Il ne crie pas, il ne dramatise pas excessivement. Il laisse de la place aux silences, aux regards, aux petits gestes. Et c’est exactement comme ça que l’amour fonctionne dans la vraie vie. Pas toujours spectaculaire, mais profondément intense.
Ce film fait mal, oui. Mais c’est une douleur douce. Celle qui te rappelle que certaines histoires, même incomplètes, ont une vraie valeur. Elles nous construisent. Elles nous apprennent des choses sur nous-mêmes. Elles nous accompagnent discrètement, même quand on avance.
Quand le générique est arrivé, je suis resté là quelques secondes, sans bouger. Avec ce sourire un peu triste, un peu nostalgique. Celui qu’on a quand on pense à quelqu’un qu’on n’a jamais complètement oublié. Pas parce qu’on veut revenir en arrière, mais parce que cette personne a marqué quelque chose d’important dans notre vie.
Alors oui, je recommande Tune in for Love. Pas seulement comme un film romantique, mais comme une expérience émotionnelle. Si tu as déjà aimé, si tu as déjà perdu, si tu as déjà pensé un jour “on s’est rencontrés trop tôt”, ce film va te parler. Et il risque de rester avec toi bien plus longtemps que tu ne l’imagines.
💔 Et si tu aimes les histoires à la manière des K-dramas, celles qui parlent d’amour qui traverse le temps, les épreuves et les blessures…
J’ai écrit un roman qui porte exactement cette énergie-là.
« Sous l’ombre de Séoul », c’est une dark romance coréenne où deux âmes liées se retrouvent après des années, changées par la vie, les choix, la douleur… mais toujours attirées l’une vers l’autre.
Comme dans les dramas, on y retrouve :
le destin, les séparations, la passion, les retrouvailles, les silences lourds de sens et cet amour qui refuse de disparaître.
Si tu aimes les histoires intenses, imparfaites, humaines, celles qui font battre le cœur un peu trop fort… alors ce roman est peut-être pour toi.
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